La banque Goldman Sachs (GS)

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Goldman Sachs (The Goldman Sachs Group, Inc., aussi appelée GS ou Goldman ou The Firm (« La Firme »), est une banque d'investissement créée en 1869 dont le siège est situé dans le Financial District de Manhattan, à New York. Goldman Sachs dispose de bureaux dans les plus importantes places financières dont New York, Londres, Tokyo, Paris. Le domaine de compétences de Goldman Sachs est très diversifié. Il compte notamment des activités de conseil (fusion-acquisition), de financement d’entreprise en passant par les investissements de capitaux et le commerce de biens. La firme fournit de hauts dirigeants aux États dans le secteur économique et financier tels Robert Rubin ou Henry Paulson (Hank), anciens Secrétaire du Trésor des États-Unis, ou encore Mario Draghi, gouverneur de la Banque d'Italie. Elle recrute aussi d'anciens hauts responsables financiers tel Otmar Issing, qui fut économiste en chef de la Banque centrale européenne. Histoire[modifier] 1869–1928[modifier]Goldman Sachs est fondée en 1869 par Marcus Goldman (en)[2],[3]. En 1882, le beau-fils de Goldman, Samuel Sachs (en), se joint à la firme[4]. En 1885, Goldman introduit son fils Henry et son beau-fils Ludwig Dreyfuss dans la compagnie et la firme adopte le nom Goldman Sachs & Co.[5]. La compagnie se forge un nom, devenant une pionnière dans l'utilisation des papiers commerciaux pour les entrepreneurs. En 1896, elle est invitée à rejoindre la Bourse de New-York. Au début du vingtième siècle, Goldman joue un rôle dans la création des règles d'introduction en bourse (initial public offering, IPO). En 1906, elle génère l'un des plus grands IPO à ce jour, celui de la Sears, Roebuck and Company. Elle devient l'une des premières compagnies à recruter massivement des détenteurs de MBA des plus grandes écoles de commerce[réf. souhaitée]. Le 4 décembre 1928, la compagnie crée le Goldman Sachs Trading Corp., une société d'investissement à capital fixe (en) avec des propriétés similaires à celle d'une chaîne de Ponzi. La société échoue à la suite du Krach de 1929, nuisant à la réputation de la firme pour plusieurs années[6]. 1929-1998[modifier]En 1970, Goldman Sachs compte environ 1 300 employés[7]. 1999-[modifier]Introduite en bourse en 1999, la rentabilité moyenne annuelle des fonds propres de Goldman Sachs était de 29 % de 2000 à 2008 : ce chiffre est à comparer au 19 % du secteur financier américain et au 1 % de la grande distribution[8]. Dans la deuxième partie de l'année 2007, Goldman Sachs est l'une des seules entreprises dans le domaine financier à ne pas avoir perdu d'argent en anticipant la crise des subprimes[9]. En 2008, Goldman Sachs compte environ 30 000 employés[7]. La même année, le groupe bancaire annonce un bénéfice en baisse de 70 %. Le 21 septembre 2008, en raison des pertes considérables subies par leurs implications dans la crise des subprimes, le groupe demande et reçoit l’approbation de la Réserve Fédérale (Fed) pour un changement de statut : de banque d’investissement (investment bank) elle devient la quatrième holding company du pays[10]. Le groupe peut alors bénéficier des nouvelles liquidités de la Réserve Fédérale débloquées par le plan Paulson[11]. Henry Paulson étant ancien président et directeur de la banque Goldman Sachs, des critiques soulèvent qu'il y a un possible conflit d’intérêts[réf. souhaitée]. Ce sauvetage semble ne pas être sans contreparties : le capital de Goldman Sachs change de mains. Ainsi, Warren Buffett entre officiellement dans le capital de la banque en injectant 5 milliards de dollars. Goldman Sachs a reçu, à l'automne 2008, près de 13 milliards de dollars que lui devait American International Group, qui lui-même a été renfloué par la Fed[12]. En juillet 2009, le magazine américain Rolling Stone publie un article de l'écrivain politique Matt Taibbi où ce dernier accuse Goldman Sachs d'avoir provoqué la plupart des « manipulations de marché » ou bulles, lors de ces 80 dernières années[13]. En avril 2010, la Securities and Exchange Commission poursuit Goldman Sachs et Fabrice Tourre, un de ses vice-présidents, pour fraude dans les événements entourant la crise des subprimes, « une affaire qui pourrait avoir coûté plus d'un milliard de dollars aux investisseurs »[14],[9]. Le 15 juillet 2010, la société a décidé de verser 550 millions USD pour mettre fin à la poursuite[15]. En mai 2010, le Département de la Justice des États-Unis « a ouvert une enquête pénale sur Goldman Sachs au sujet de vente de titres adossés à des crédits hypothécaires à risque »[16]. Le 30 août 2010, Axa cesse d'être le premier actionnaire de Goldman Sachs. Goldman Sachs est subdivisée en trois branches principales : une Banque d'Investissement, une Banque de Capitaux et d'Echange, une Société de Gestion d'Acquis et d'Assurance. De 8,2 milliards de dollars en 2005, le revenu net avant impôt de la banque est passé à 19,8 milliards en 2009. Les opérations de trading représentent 75% des 45 milliards de dollars de revenus de Goldman Sachs en 2009. Selon Lloyd Blankfein, Goldman Sachs est un Market maker qui réalise 10 à 15% de ses activités pour son propre compte[17]. La Banque d'investissement[modifier]La Banque d'investissement est séparée en deux services : le conseil financier (fusion-acquisition, restructurations, filiales, etc.) et la gestion d'actifs (placements privés ou boursiers, gestion de dette...). Goldman Sachs est un leader du secteur des banques d'investissement, toujours en tête des classements en particulier concernant les placements boursiers. En fusion-acquisition, sa renommée tient historiquement dans ses conseils efficaces pour éviter les OPA hostiles. Elle fut d'ailleurs la seule grande banque d'investissement qui, dans les années 1980, refusait à offrir toute aide en vue de telles OPA hostiles, renforçant d'autant sa bonne réputation auprès des entreprises. Cette branche représente environ 15 % des revenus de la firme. La Banque de capitalisation et d'échange[modifier]La Banque de capitalisation et d'échange est la branche la plus développée de Goldman Sachs et lui apporte le gros de ses revenus. Elle est séparée en trois services dont le prêt à taux fixe, change et contrats à terme (gestion de taux d'intérêt et crédits, prêts et hypothèques, change...), placements en bourse et gestion de principal. Cette branche consiste en les revenus et profits engendrés tant par le comportement des clients que par celui de la banque elle-même. La plupart des échanges effectués par Goldman Sachs ne sont pas spéculatifs et se contente de profiter du jeu de l'offre et de la demande en créant du marché. Cela représente près de 65 % des profits de la firme. Bien que son fondateur, Goldman, eût prédit que cette branche ne pourrait pas se développer aussi rapidement que la Banque d'Investissement et ne pourrait apporter qu'une part relativement négligeable des revenus, c'est pourtant l'inverse qui s'est produit et a conduit à la nomination de Lloyd Blankfein au poste de Président et Administrateur après le départ de John Thain pour le NYSE et de John L. Thornton pour un poste en Chine. La Société de gestion d'actifs et d'assurance[modifier]La Société de gestion d'actifs et d'assurance est la branche au développement le plus rapide actuellement. Séparé en deux services de gestion d'actifs et assurance, elle représente près de 19 % des profits de la firme. Données financières[modifier]En 2009, le chiffre d'affaires de Goldman Sachs est de 51,67 milliards de dollars, dont 13,39 milliards de dollars de bénéfices[18]. En 2010, la compagnie verse 15,38 milliards de dollars en salaires et en primes à ses employés, ce qui représente une diminution de 5 % par rapport à 2009

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