News : Première transplantation d'utérus entre mère et fille en 2012

La première transplantation mondiale d'utérus effectuée entre une mère et sa fille pourrait avoir lieu en 2012 en Suède, a-t-on appris auprès de l'équipe internationale de recherche basée à Göteborg et qui devrait effectuer l'opération.

"Nous sommes parvenus à un point (dans nos recherches) où nous commençons à prévoir une transplantation humaine et nous étudions dix couples, dont la plupart sont des mères avec leur fille", a déclaré récemment à l'AFP le chef de cette équipe, le Suédois Mats Bränström, précisant qu'il espérait que l'intervention aurait lieu "dans la première moitié de l'année prochaine". Première mondiale Si le couple choisi est une mère et sa fille, il s'agira d'une première mondiale, a-t-il ajouté en rappelant que la première transplantation d'utérus au monde -entre deux femmes sans lien de parenté- avait été effectuée en 2002 en Arabie Saoudite. Après 14 semaines cependant, les chirurgiens avaient été obligés de retirer l'organe transplanté en raison de caillots de sang. Dans le cas d'une mère donnant son utérus à sa fille, "il ne peut y avoir que des avantages car elles ont des tissus plus similaires et il y a donc moins de risques de rejet", a expliqué le docteur Bränström. Son équipe effectue des recherches sur la transplantation d'utérus à l'hôpital universitaire Sahlgrenska de Göteborg depuis dix ans et a déjà effectué l'opération sur des animaux. "Avoir mon propre enfant" L'un des couples mère-fille candidats à la transplantation et actuellement sujet à une batterie de tests physiques et psychologiques, a dit aux tabloïds suédois sa joie de participer à l'expérience. "On m'a donné une chance que je ne pensais pas être possible", déclare dans Expressen sous une fausse identité une jeune femme de 25 ans née sans utérus. "Depuis cinq ans, je suis très triste de ne pouvoir avoir mon propre enfant", ajoute-t-elle dans Aftonbladet. La jeune femme pourrait recevoir l'utérus de sa mère âgée de 56 ans qui dit trouver naturel de donner à sa fille un organe dont elle n'a de toutes les façons plus l'utilité. La candidate receveuse ne voit aucun inconvénient à recevoir un utérus dont elle est elle-même issue. "C'est un organe comme un autre, il n'a aucune signification génétique (...) je ne trouve pas cela étrange", affirme dans Expressen la jeune professeur de biologie.

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