Léonard de Vinci, Père du Saint-Suaire de Turin

Léonard de Vinci, Père du Saint-Suaire de Turin

Léonard de Vinci était un génie touche à tout qui aimait surprendre et innover. Aurait-il été le père du Saint-Suaire de Turin ? Voici quelques éléments de réponse dans ce documentaire.

De nos jours la relique sacrée est conservée précieusement dans la cathédrale de Turin. Elle n'en sort qu'en de très rares occasions, car elle se dégrade de plus en plus. Sa fragilité rebutes les autorités vaticanes à la livrer en vue d'une énième analyse scientifique qui risquerait d'accentuer ce phénomène de dégradation. En se renseignant aussi sur l'histoire du Saint-Suaire, l'on s'aperçoit qu'il est peut être même trop tard pour procéder à d'autres tests de valeur scientifique, tant ces derniers seraient soumis à caution. Le linceul a en effet subi trop de péripéties (notamment l'emploi de produits chimiques), ce qui ne va pas s'arranger avec le temps. Beaucoup d'énigmes demeurent sur le Saint-Suaire, et la première qui nous travaille est celle-ci : d'où provient-il ? Antonio Lombatti fait alors son apparition dans le reportage. Historien et expert en reliques médiévales, il est convaincu qu'il s'agit d'un leurre, conçu au moyen âge pour attiser la foi des croyants. D'après Lombatti, c'est pas moins d'une quarantaine de reliques identiques au Saint-Suaire qui auraient vu le jour au cours du 12ème siècle, toutes dispersés entre les églises d'Orient et d'Occident. La production de ce type d'objet était même devenu un business juteux pour pas mal d'artisans. Notons que l'image imprimée sur le tissu présente quand même quelques bizarreries notables. La toute première curiosité, c'est la taille de l'homme présente sur le Saint Suaire, trop grande pour la période romaine. Deuxième particularité surprenante, l'image de dos, dont la carrure ne correspond pas à celle présente côté face. Enfin, troisième et dernier point étrange, Lombatti nous démontre le caractère improbable de la représentation géométrique du visage sur le linceul. Le 13 octobre 1988, 3 laboratoires différents annoncent cette nouvelle douloureuse pour l'église : le carbone 14 a parlé, la pièce de tissu a été datée entre 1260 et 1390 après JC. S'ensuit évidemment beaucoup de polémiques, tant sur la façon dont les opérations ont été menées que sur la pertinence de cette démarche, qui a quelque peu cassé le mythe pour les catholiques. Sur un tout autre terrain, deux écrivains voient dans le Saint-Suaire «la patte» de Léonard de Vinci. Le gros problème, ce sont les dates qui ne coïncident pas avec les datations obtenues en 1988 (Léonard de Vinci n'est pas encore né dans ces périodes de datation !)... Mais nos auteurs ont réponse à tout, en évoquant la possibilité que les morceaux de tissus peuvent provenir d'années antérieures, tandis que l'image elle même aurait été conçue longtemps après. A partir des années 1480, le Saint-Suaire intègre la richissime famille de Savoie et ne la quittera plus jusqu'en 1983, une date à laquelle les derniers descendants de cette lignée se décident à la léguer à l'église. Un nombre important de pistes relient le Saint Suaire et Léonard de Vinci : sa proximité avec la maison de savoie, la ressemblance entre son visage et celui présent sur la relique, ses connaissances en peinture et dans beaucoup d'autres domaines... et tant d'autres choses encore ! Mises les unes au bout des autres, toutes ces coïncidences entre la relique et ce génie sont quand même intrigantes. Il n'existe aucune certitude sur les origines du Saint-Suaire, et les quelques indices fournis dans ce reportage ont plutôt tendance à épaissir le mystère sur sa provenance... Léonard de Vinci serait-il le concepteur du Saint-Suaire

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