Dominique Strauss-Kahn au Journal de 20 H sur TF1

Dominique Strauss-Kahn au Journal de  20 H sur  TF1

Pour sa première interview officielle depuis son retour en France, Dominique Strauss-Kahn s'exprimera dimanche soir sur TF1 lors du journal télévisé de Claire Chazal. DSK invité dimanche du
Depuis son retour en France, quatre mois après son arrestation à New York pour une affaire d'agression sexuelle dans laquelle toutes les charges ont été abandonnées contre lui au pénal (même si l'affaire continue au civil), Dominique Strauss-Kahn était resté silencieux. Pas d'interview, pas de déclarations officielles, pas de rendez-vous médiatique. Mais l'ancien patron du FMI s'apprête à sortir de ce silence : il sera dimanche soir l'invité du journal de 20 heures de TF1. Il y répondra aux questions de Claire Chazal Premier secrétaire du PS par intérim, Harlem Désir a estimé vendredi que Dominique Strauss-Kahn, "a choisi de s'exprimer", ajoutant qu'il n'avait pas "d'information particulière sur ce qu'il a prévu de dire". "Je crois que c'est à lui de décider des modalités de son expression, de ce sur quoi il veut rendre compte aux Français. Evidemment, nous l'écouterons avec attention", a-t-il affirmé. Deux semaines se seront alors écoulées depuis son arrivée extrêmement médiatisée sur le sol français. Deux semaines au cours desquelles les spéculations auront été très nombreuses sur la date de ses premières déclarations, ainsi que sur le média choisi pour s'exprimer. Le 5 septembre, dès le lendemain de son retour, Anne Hommel, sa conseillère en communication, avait annoncé que Dominique Strauss-Kahn s'exprimerait "dans les 15 prochains jours". Les explications de l'ancien ministre de l'Economie sont très attendues, qu'il s'agisse de l'affaire avec Nafissatou Diallo, mais également à propos de Tristane Banon - qui l'accuse de tentative de viol - ou de la primaire socialiste. "Il faudra qu'il donne des explications" Absent de cette primaire, l'ancien patron du FMI n'en est pas moins régulièrement évoqué par les candidats à la candidature socialiste, dont plusieurs l'ont pressé de s'exprimer. La première avait été Martine Aubry, avant même son retour en France : "c'est une affaire sur laquelle Dominique Strauss-Kahn doit s'exprimer", avait-elle jugé dès la fin du mois d'août. Et le cas DSK continue aujourd'hui à susciter le malaise à gauche. Un malaise visible jeudi soir lors du débat des prétendants à l'investiture PS. Arnaud Montebourg, le plus virulent, s'est montré catégorique, jugeant que "son retour en politique n'est pas souhaitable, ni d'ailleurs possible". Et d'asséner : "Dominique Strauss-Kahn doit, comme il l'a fait à ses anciens collaborateurs du FMI, des excuses à toute la gauche pour que nous puissions retrouver une normalité dans ce dossier". Seul Manuel Valls a pris la défense de son "ami", affirmant que "la ligne politique" de Dominique Strauss-Kahn, "ce qu'il pensait du monde, ça reste d'actualité, c'est dans notre patrimoine génétique". Interrogé vendredi matin sur la présence de DSK sur le plateau de TF1 dimanche, avant qu'elle ne soit rendue officielle, le député Pierre Moscovici, naguère soutien de celui qui fut le favori des sondages dans l'optique de 2012, et désormais coordonnateur de la campagne de François Hollande, a jugé pour sa part : "Il faudra qu'il donne des explications, parce que les Français les attendent, je suis persuadé qu'il le souhaite lui-même". Mais des "excuses", comme le réclame Montebourg ? "Je n'emploierai pas ce mot", a éludé Pierre Moscovici, le jugeant "comminatoire et un peu désagréable".

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