News of the World : le scandale des écoutes téléphoniques en Grande-Bretagne ( Australie )

News of the World : le scandale des écoutes téléphoniques en Grande-Bretagne ( Australie )

L'Australie envisage de renforcer sa législation sur la protection de la vie privée à la lumière du scandale des écoutes téléphoniques en Grande-Bretagne. News Ltd, le groupe qui contrôle 70% de la presse dans le pays, est une filiale de l'empire Murdoch.
Heurtée par le scandale des écoutes en Grande-Bretagne, l'Australie envisage de renforcer sa législation sur la protection de la vie privée. "L'affaire des écoutes téléphoniques de News of the World conduit les gens à travers le monde à s'interroger sur leur propre paysage médiatique : qu'est-ce qui est acceptable et qu'est-ce qui ne l'est pas", écrit Brendan O'Connor, le ministre de l'Intérieur australien, dans une tribune publiée par le journal The Australian jeudi. Les citoyens pourraient obtenir un nouveau droit, celui de porter plainte pour "intrusion grave dans la vie privée". Le ministre a lancé des consultations en ce sens. Pourquoi cet empressement ? News of the World, par qui le scandale est arrivé, est un journal de l'empire médiatique deRupert Murdoch, News Corp. Et le groupe qui contrôle 70% de la presse australienne en termes de lectorat, News Ltd, n'est autre qu'une filiale de News Corp. Mais l'un de ses dirigeants s'est défendu à l'antenne de la radio ABC News d'observer les mêmes pratiques qu'en Grande-Bretagne. Les Verts, qui déterminent l'équilibre du pouvoir au Sénat australien, réclament, eux, une enquête parlementaire sur la législation sur la presse à la lumière du scandale, une idée soutenu par Julia Gillard, le Premier ministre. La presse accusée de partialité Elle s'est toutefois refusée à tirer hâtivement des conclusions sur le comportement du groupe de Rupert Murdoch. Plusieurs ministres reprochent depuis des mois à News Ltd un traitement partial de l'information au détriment du gouvernement travailliste minoritaire. Le ministre des Communications, Stephen Conroy, a accusé cette semaine le groupe de presse de faire campagne pour "un changement de régime". Le patron de News Ltd, John Hartigan, a démenti la semaine dernière toute campagne intentionnelle contre le Labour, parlant d'une couverture agressive mais juste de l'actualité. Il a également réfuté "tout lien entre les événements au Royaume-Uni et nos activités en Australie".

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