News Un homme perturbé traqué après l'attentat d'Oslo

News Un homme perturbé traqué après l'attentat d'Oslo

La tension reste vive en Norvège après la double attaque qui a fait 76 morts vendredi. La police traque un déséquilibré qui s'identifie à Anders Behring Breivik. Une partie de la gare centrale d'Oslo a été évacuée pour cause de colis suspect.
La Norvège est en état d'alerte depuis l'attentat qui a frappé la semaine dernière le quartier des ministères d'Oslo et la tuerie de l'île d'Utoya, qui ont fait 76 morts. Anders Behring Breivik, qui a reconnu la double attaque, a déclaré appartenir à une organisation qui comporterait "deux autres cellules". Quelles sont ces mystérieuses cellules, si elles existent ? D'autres attaques similaires seraient-elles possibles ? Les mesures de sécurité ont été renforcées. Signe de cette tension persistante, une partie de la gare centrale d'Oslo a été évacuée et les services de trains et de bus interrompus, mercredi matin, en raison de la présence d'une valise suspecte Autre élément qui montre l'état de nervosité de la police norvégienne : elle a indiqué mercredi matin être à la recherche d'un homme psychologiquement instable qui s'identifie à Anders Behring Breivik. La télévision norvégienne, en relayant cet appel, a fait état d'un individu potentiellement "dangereux". Mais sitôt l'appel lancé, la police a dû reconnaître un souci de communication. "Cette information a été transmise par erreur. C'est une opération de police de routine", a signalé une porte-parole. L'homme recherché, dont les policiers assurent qu'il n'a aucun lien avec le tueur présumé d'Oslo et d'Utoya, a été libéré de prison lundi. "Nous avons envoyé un message interne aux différents services pour dire que nous allions arrêter cet homme aujourd'hui en vue de le présenter à un docteur mais il n'y a aucun lien avec les attaques de vendredi", a déclaré un responsable de la police du district où a eu lieu la fusillade le 22 juillet. Tentative de retour à la normale Malgré tout, à Oslo, le quartier frappé par l'attentat de vendredi s'efforce d'effacer les traces de violence et de revenir à une vie normale. Une ministre du gouvernement norvégien doit regagner dans la journée ses bureaux en plein coeur du quartier dévasté. Rigmor Aasrud, ministre de l'Administration et des Cultes, sera le premier membre du gouvernement à reprendre ses marques dans le périmètre où la bombe placée par Anders Behring Breivik a fait huit morts, creusé un trou dans la façade des bureaux du Premier ministre Jens Stoltenberg et soufflé les vitres de nombreux bâtiments alentour. Pour l'heure, le chef du gouvernement travailliste est installé au ministère de la Défense, dans un autre quartier d'Oslo. Les conseils des ministres se tiendront dans un fort médiéval près du front de mer. La police a de nouveau autorisé l'accès à certaines rues près du site de l'attentat et la grande avenue Karl-Johan est jonchée de fleurs déposées par les Norvégiens en hommage aux 76 victimes de l'attentat et de la fusillade sur l'île d'Utoya. Pour leur part, les employés d'un magasin situé à 150 mètres du lieu de l'attentat ont repeint les planches de contreplaqué qui servent à boucher les fenêtres. "Il faudra une semaine ou deux pour changer les vitres, le bois a meilleur aspect comme ça", estime le gérant adjoint du magasin.

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